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Avant mon entrée en poste, mes kolegz ont demandé à nos abonnés de poser des questions auxquelles je pourrais répondre à mon arrivée. Finalement, nous avons reçu une panoplie de questions et c’est avec plaisir que j’y réponds aujourd’hui! J’espère que mes réponses vous donneront une meilleure idée de qui je suis et de ce que je souhaite apporter chez Kolegz.

Q – Sandrine : Qu’est-ce qui t’a le plus convaincue qu’il fallait absolument que tu rejoignes cette fabuleuse équipe ?

R : Je suivais déjà Kolegz depuis les tout débuts. J’ai toujours adoré le côté créatif de Marianne et je lisais ses articles qui m’aidaient à devenir une RH plus au courant de ce qui se passe dans l’industrie.

Quand, elle a annoncé avoir ajouté une nouvelle koleg dans son équipe, Alexandra, je m’étais promis que la prochaine fois qu’elle ouvrirait un poste, je tenterais ma chance. Alors dès que j’ai vu la vidéo de recrutement, je me suis dit que je devais rencontrer cette équipe et tenter ma chance. Le reste s’est fait tout seul!

Q – Stéphanie : Qu’est-ce qui vous a amené à appliquer chez Kolegz et décider d’accepter leur offre (1re impression de la compagnie et des gens)

R: Alors, la description du poste au départ m’a intimidé, je ne me sentais pas nécessairement à la hauteur du challenge. Par contre, ceux qui me connaissent savent que je suis quelqu’un qui aime les défis et qui prend beaucoup de risques. J’ai donc foncé!

Mes entrevues d’abord avec Marianne et ensuite avec Alexandra m’ont permis de comprendre leurs attentes face à la personne qui rejoindrait leur équipe. Par la suite, elles ont pris beaucoup de temps à apprendre à me connaître et je me suis sentie à l’aise de me présenter telle que je suis et de rire un peu (oui, oui, c’est possible de rire en entrevue!).

Kolegz, l’image que j’en avais avant de les rencontrer est presque exactement ce que j’avais imaginé. J’ai même trouvé qu’elles étaient pareilles comme elles se présentent devant les clients, en atelier, en vidéo et en personne : très authentiques, vivantes, créatives, très inspirantes et travaillantes.

Q – Rosalie : Je serais curieuse de l’entendre sur le lien qu’elle croit qu’il devrait y avoir entre l’image de marque de l’entreprise et la marque employeur!

R: Très bonne question, je dirais que la ligne directrice devrait être la même. Donc, il s’agit de regarder les valeurs de l’entreprise et voir si ces valeurs représentent bien la culture interne. Il n’y a rien de pire que se faire vendre une culture d’entreprise, l’intégrer, pour ensuite se rendre compte que ce n’est pas du tout ce qu’on avait envisagé.

L’entreprise doit vivre ce qu’elle projette comme image de marque que ce soit à l’interne ou à l’externe. L’image de marque a pour but d’inciter les clients à acheter alors que la marque employeur sert de levier d’attraction et de mobilisation des employés.

Q – Nathalie : Pourquoi ça m’apparait compliqué la marque employeur?

R: Cette expression semble parfois peu concrète, et en tant que professionnel RH, c’est parfois difficile à concrétiser devant la direction. Il faut analyser qui nous sommes, qui nous voulons être et comment les employés et candidats nous perçoivent. Ces éléments permettent de créer un plan stratégique et de déterminer les actions à prendre pour pouvoir mettre un tel projet en branle.

Avec une analyse étoffée auprès des employés et de la direction, une bonne planification ainsi qu’un suivi régulier, un projet de marque employeur devient du gâteau!  

Q – Diane :  La notion de marque employeur est «ben à mode » depuis un certain temps. On voit beaucoup de posts à ce sujet. Mais si j’étais un client (donc un employeur) j’aimerais qu’on m’explique ce que ça implique comme « effort » pour moi…  comment je devrais m’investir?  C’est quoi les vraies démarches?

R: Premièrement, il est important de savoir qu’un projet tel que la marque employeur est un mandat collaboratif, nous ne pouvons regarder votre entreprise de l’extérieur et prétendre que nous savons qui vous êtes ou qui vous voulez être. Nous devons travailler ensemble. Il y aura donc des ateliers, des rencontres avec vos employés, des sondages, de la création de contenu, etc. Dès que le projet est signé, vous obtenez un plan détaillé de chacune des étapes, des rencontres et des parties prenantes : il n’y a aucune surprise!

Les efforts dépendent surtout de l’implication que vous souhaitez mettre dans ce projet. Plus vous investissez du temps, plus nous prenons une posture de coach dans l’optique de vous rendre autonome. Si le temps vous manque, c’est nous qui s’impliquerons davantage. Notre méthode est très flexible et personnalisée!

C’est la constance qui assurera la réussite du projet. Nos clients consacrent en moyenne de 2h à 5h par semaine à transformer leur marque employeur lorsque nous assurons un suivi hebdomadaire avec eux. Selon les objectifs énoncés, le projet peut durer de 3 mois à 1 an! Généralement, on obtient des retombées significatives après 6 mois.

Q – Patricia : Bienvenue à la nouvelle. Ma question : c’est quoi pour elle la marque employeur en 2021?

R: Merci Patricia! Pour moi la marque employeur en 2021 c’est d’identifier qui nous sommes pour mieux l’exprimer à l’externe et s’assurer que le message est juste et représente bien la réalité.

Cette année, plus que jamais, il faut communiquer la vision d’entreprise aux employés, qu’ils soient en présentiel ou en virtuel. La marque employeur a un très grand impact pour les entreprises en pénurie de main d’œuvre.

Q – Jacinthe : Dans notre centre, on veut développer le rapport d’étonnement mais le nom ne fait pas fureur… auriez-vous des idées créatives pour remplacer cette appellation? De plus, auriez-vous une idée de thématique pour un lancement de programme d’accueil et d’intégration?

R: En effet, le titre peut porter à confusion et sembler trop complexe pour un nouveI employé. Vous pourriez l’appeler « sondage d’accueil », « premières impressions », « revue de la recrue », etc.

En ce qui concerne les thématiques possibles pour les programmes d’accueil et d’intégration, il y a plusieurs modèles. Parmi les thèmes qu’on a remarqués, il y a par exemple le voyage (bâteau, avion, train), le thème VIP (une vedette) ou même le thème de la famille pour une entreprise qui veut mettre de l’avant sa conciliation famille-travail.

Q – Jacques : Est-ce que c’est intimidant de travailler avec Marianne? C’est fair comme question? 😛

R: Eh bien, oui et non. Pour être honnête quand on suit quelqu’un sur les réseaux sociaux ça peut être gênant voire intimidant de les rencontrer en personne ou même de travailler avec eux par la suite.

Quand j’ai rencontré Marianne en virtuel pour notre première entrevue, je l’ai trouvée très humaine et facile d’approche. Ce qui l’a rendue beaucoup moins intimidante, c’est que je me suis sentie très à l’aise de partager mes idées et de laisser transparaître qui je suis dans la vraie vie. De toute façon, je voulais être embauchée pour les bonnes raisons, surtout pour un rôle comme celui-ci. Je suis heureuse de l’avoir fait.

Q – Mélissa : Selon toi, quelle est la première raison pour laquelle les organisations devraient mettre en branle une stratégie de marque employeur?

R: Je crois que la marque employeur devrait être vue un peu comme l’image de marque du produit/service vendu par l’entreprise. Si l’on veut faire de l’argent et rester en affaires, on doit s’assurer d’être connu et d’offrir un produit/service avec un bon rapport qualité prix pour faire en sorte de fidéliser nos clients. Eh bien, c’est la même chose pour la marque employeur!

Souvent, les organisations ont l’idée de mettre en branle une stratégie de marque employeur parce qu’ils n’arrivent pas à attirer les candidats, fidéliser leurs employés, ou ne sont pas assez connus sur le marché de l’emploi. Vous n’êtes pas obligés d’être dans cette posture pour mettre en place une bonne marque employeur, même dans les débuts d’une entreprise, c’est important d’établir de bonnes fondations. Kolegz peut vous guider dans la mise en place d’une telle initiative en planifiant les étapes qui correspondent à votre contexte et en vous accompagnant dans leur concrétisation.

Q – Sarah : Quel serait ton rêve le plus fou pour le monde du travail ?

R: Je crois avoir vu évoluer le marché du travail de manière très positive, mais j’ai toujours des idées de grandeur.

Je rêve au jour où les employés seront des collaborateurs à parts égales dans leur entreprise. Je crois que la collaboration en milieu de travail n’est pas assez mise de l’avant. Trop souvent, ce sont les dirigeants et l’équipe de direction qui gèrent la vision, la culture et qui trouvent les méthodes pour arriver aux objectifs qui eux sont aussi décidés sans l’apport des employés.

J’aimerais que les employés se sentent à l’aise de partager leurs idées et leurs opinions sur la façon de faire grandir leur milieu de travail. Ça peut sembler plus facile et plus commun dans les petites entreprises ou les start-ups. Je rêve de voir ceci à grande échelle et non pas seulement quand la direction n’a plus d’idées. Chaque entreprise a sa part de responsabilité pour donner l’exemple et transformer le futur du travail!

Rédigé par Julie Belanger

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